Désenvoûtement

De nos jours, de plus en plus de ménages ou de lieux sont attaqués par des envoutements de la magie noire. Ces envoutements occasionnent beaucoup de souffrance chez les personnes atteintes ou résidentes dans le lieu attaqué. Pour retrouver la paix et vivre heureux, il est nécessaire d’avoir recours à un désenvoutement afin d’assainir l’environnement ou de purifier le sujet attaqué. Pour ce faire, la solution la plus judicieuse est d’avoir recours au BOKONON AGBA. Désenvouteur expérimenté, ce professionnel intervient partout dans le monde pour résoudre toute sorte de situations d’envoutement.

Le désenvoutement est un ensemble de rituels ayant pour but d’assainir un lieu ou de libérer le corps et l’esprit d’un individu envouté par la sorcellerie. En d’autres termes, ces rituels permettront de retirer toutes les forces démoniaques d’un logement ou de la vie d’une personne. Le désenvoutement peut se dérouler en une ou plusieurs séances dépendant de la force du mal occulte à retirer. Avant toute intervention, le BOKONON AGBA effectue un diagnostic approfondi de la situation pour déterminer le ou les maux occultes en action et les moyens pour les combattre.


La sorcellerie

Pourquoi se protéger contre la sorcellerie

La sorcellerie est un art occulte qui consiste à manipuler les forces des planètes, des étoiles, et les forces démoniaques dans l’intention de nuire à autrui. C’est une pratique vieille de plusieurs millénaires qui est basée sur des rituels sataniques et sur l’invocation des ancêtres. Ces pratiques varient d’une région à une autre. Heureusement que le BOKONON AGBA dispose des compétences occultes utiles pour vous sortir des griffes de ces êtres nocturnes qui ont siégé au nom d’une offense que vous auriez faite à l’un d’entre eux. Alors, même si tout semble indiquer que votre sort est scellé, le BOKONON AGBA est capable de vous délivrer et de vous protéger contre d’éventuelles attaques futures.

La sorcellerie, une pratique occulte aux multiples facettes

Pour la réussite de leurs rituels, les sorciers font intervenir des forces malfaisantes. Ces forces poussent même les sorciers à tuer leurs propres progénitures. Donc, ne vous y méprenez pas ! Les sorciers et sorcières sont des personnes sans pitié. Ils n’ont rien à perdre puisqu’ils ont déjà vendu leurs âmes au diable contre la toute-puissance. Alors, lorsqu’ils vous ciblent, ils vous traqueront et suivront vos moindres faits et gestes. Ils rechercheront constamment le moindre écart de conduite ou de paroles à leur égard. Pourquoi donc ? Les maîtres sorciers qui siègent dans leurs tribunaux ont besoin d’une raison plausible pour justifier la punition qu’ils s’apprêtent à vous infliger. Les rituels auxquels ils ont recours sont des rituels de malédiction, de blocage, de destruction, de maladies, de dédain, de désamour, de mort et bien plus encore.


Les mauvais sortilèges

Le mauvais sort dans votre vie : qui peut vous l'enlever pour toujours ?

Enlever un sort n’est pas l’apanage du premier voyant venu. Cela a à avoir avec la capacité de ce dernier à dominer et à ordonner les esprits malins et démoniaques qui détruisent à petit feu la vie de millions de personnes. Lorsque plus rien ne va. Lorsque vous ne comprenez pas ce qui va de travers dans votre vie, c’est que des forces qui dépassent votre entendement en veulent à votre bonheur. Leur but ultime est d’empêcher votre étoile de briller. Alors, en confiant vos déboires aux personnes compétentes qui ont le don de voyance et le pouvoir de dominer ces événements et les forces surnaturelles, vos problèmes se dissiperont en un clin d’œil. Que vous viviez au BENIN ou à l’étranger, vous pouvez vous tourner vers le BOKONON AGBA. Il saura vous sortir de cette mauvaise passe et vous guider vers le bonheur.


Le Fâ, l'art divinatoire

Initiation à la forêt sacrée pour connaître votre signe de naissance

L' initiation de Fâ est même faite aux enfants s'il le faut, même A un enfant au sein de sa mère. L’initiation au Fâ est alors un rite de passage de la vie profane à la vie initiatique. Un profane qui aimerait se connaitre lui-même va au prêt du Fâ et après initiation il aborde le chemin initiatique. Le chemin vers le moi intérieur, un chemin qui va lui permettre de déceler toutes les zones d’ombre qui obscurcient sa vie, toutes ces zones d’ombre dont le questionnement sans arrêt sont demeurés sans suite. L’initiation au Fâ est le cheminement du monde visible vers le monde invisible. L’initiation des femmes est différente de l’initiation des hommes. Les femmes ainsi que les enfants se font initié à Agbassa chez le Bokonon et les hommes majeurs se font initié dans la forêt sacrée. Les femmes ne vont pas dans la forêt sacré pour se faire initier parce qu’avant toute initiation dans la forêt sacré il y a tout un processus que la femme ne peux suivre.

BOKONON AGBA

Grand maître Vaudoun

Il est important de noter que «les idées évoluent avec le temps et la part des choses a été faite : la plante qui soigne, d’une part, et la cérémonie païenne souvent mystificatrice qui l’accompagne d’autre part. En Afrique et surtout au Bénin la terre du vodoun, nos grand-mères se soignaient avec les plantes et certaines étaient qualifiées de sorcières.

Au milieu de ce siècle, le rapide développement de la médecine moderne, les nouvelles découvertes sur la cause des maladies ont tenté d’étouffer la médecine traditionnelle essentiellement basée sur l’empirisme ; mais de nos jours, les plantes aussi sont mieux connues, et il ya un retour à la pharmacopée traditionnelle. Tout individu, laïc ou adepte d’une religion, doit être libre de faire son choix. Peut être évidemment qu’un prête monothéiste ne devrait pas offrir de sacrifice au Vaudoun lorsque le traitement de la maladie décelée par le divin l’impose. Notons que le guérisseur présente son médicament à Dieu et aux mânes de nos ancêtres.

Les plantes possèdent en effet des vertus dont notre esprit ne saisit pas le cheminement, par exemple : le fruit d’Aden opus (yèblikpin), suspendu dans le coin de la maison, empêche la variole et les fières éruptives d’atteindre les membres de la famille. Le rapport de cause à effet n’est évident et ne se démontre pas scientifiquement au stade de nos connaissances ; est-ce un phénomène ondulatoire, point de la science encore en partie inexplorée ? C’est le propos de la pharmacologie de tester les propriétés des plantes sur les cultures de microbes ou sur des animaux. Il s’agit des aspects inédits de la médecine traditionnelle.

La plante sera considérée comme médicinale lorsque, après son absorption ou son application externe, le patient est guéri et que le phénomène peut se reproduire au laboratoire ; par exemple : la feuille de Chenopodium ambrosoide (Amatluzoun) guérit ascaris, vérification qui peut se faire dans des laboratoires expérimentales. La racine de zanthoxyloides = Fagara (Xetin) est antidouleurs ; l’extraction et l’injection à des rays de la réserpine qu’elle contient vérifient la propriété. Quand les deux phénomènes interviennent, on parle de plante MEDICO-MAGIQUE.

Pour ce qui est des SECRETS ET des RECETTES que moi le Grand Maitre Occultiste de l’ère du verseau et arrière petit-fils du Roi BEHANZIN, seul qui a en ses possessions ses pouvoirs miraculeux, je vais vous livrer, je n’ai pas l’impression d’avoir commis des indiscrétions des divulgations. Les instances gouvernementales mondiales ont mobilisé les chercheurs pour faire progresser la médecine traditionnelle et occulte Africaine et mondiale. Beaucoup d’infirmiers qui connaissent la médecine moderne, pratiquent également la pharmacopée. Ceux là n’emploient pas toujours les incantations, disant qu’elles sont inutiles et que la plante seule agit. Mais à mon humble avis, l’homme a besoin de la parole, du verbe qui accompagne la feuille. Leur esprit a besoin d’être conditionné. En cas de maladie, il faut être persuadé qu’on sera guéri. Si le moral n’y est pas, la guérison n’est pas en bonne voie.